C’est toujours dans les instants où l’on se sent faible, ou alors – parallèlement- où l’on perd le contrôle de ce qu’on vit, que l’envie d’écrire nous prend.
C’est une sorte de désespoir à différentes saveurs, de la plus douce et suave à la plus amers des effluves.
C’est cracher l’intensité de la vie, la dissimuler, l’exagérer, la détourner…
Car une page qu’on noircit, c’est une pensée qui s’inscrit.
Et elle survit entre toutes les autres…